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L  ' Accordéon                               n° 112

du 27 avril au  31 mai 2026

Souffle ton Esprit sur nous.

Comme nous pouvons le comprendre ce Thomas, Seigneur !
Croire en la résurrection est difficile,
proclamer ta victoire sur la mort relève presque de l'arrogance.
Nous aimerions nous aussi vérifier ta présence, te toucher, te voir,
t'entendre, manger avec toi, éprouver ton amour.
Mais tu ne te manifestes à nous que par de simples signes.
L'un d'eux, c'est notre rassemblement du dimanche.
Au milieu de nos frères et sœurs dans la foi, tu es là,
mystérieusement près, à l'écoute, en appétit de nous.
Quand nous venons à ta table, nous sommes souvent meurtris,
nous aussi, par la vie et par nos morts de toutes sortes.
Souffle ton Esprit sur nous comme tu l'as fait sur les apôtres.
Il sera brise rafraîchissante, lumière et chaleur, élan, force,
consolation, guérison, dynamisme et sagesse.

Grâce à lui, nous sentirons que tu es à jamais au milieu de nous.


Alain ROY, dans Prions en Eglise.

VIDER LES TOMBEAUX – Myriam TONUS

Assise dans son fauteuil, la vieille dame regarde longuement la photo encadrée qu'elle tient entre les mains, puis soupire : "Vous voyez comme il était gentil, à cette époque-là ?" Celui dont elle parle,

c'est son fils. La photo à présent délavée le montre lorsqu'il avait trois ans, bambin souriant sur les genoux de sa maman. Le gamin a aujourd'hui soixante ans, mais est resté "le p'tit" pour elle, qui soupire à nouveau : "Il vient me voir toutes les semaines, mais ce n'est plus la même chose, ce n'est plus mon petit garçon. Comme avant..." Que dire à un coeur qui porte, fichée en lui, l'épine douloureuse d'un souvenir, c'est-à-dire une image à jamais insaisissable ?

 

La mémoire est, comme la langue et quelques autres attributs humains, la meilleure et la pire des choses. La meilleure, car elle nous construit, nous éduque, nous offre expérience et recul afin de ne pas répéter indéfiniment les mêmes erreurs. Le pire aussi, lorsqu'elle se fige et se transforme en une sorte de boulet qui nous interdit d'avancer. Comme si, en nous autorisant à écrire la suite de notre histoire, nous trahissions des instants sans doute infiniment heureux, mais qui ne sont jamais le point final du livre. Ce qu'on appelle le "processus de deuil", c'est bien cela: consentir à ce que les choses et - surtout - les êtres sont de passage dans notre vie, et que le passage, par définition, est mouvement, déplacement, arrachement d'un point pour aller vers un autre. La mémoire est en quelque sorte un tombeau où sont enfouis une foule de souvenirs, heureux et douloureux, aussi.

 

Mais l'on ne peut vivre dans un tombeau : l'air et la lumière n'y pénètrent pas et c'est le lieu du dessèchement final. Dans l'évangile de Luc, le mot grec qui désigne le tombeau où se rendent les femmes, c'est mnèma - terme qui n'est pas le plus courant pour désigner un lieu d'ensevelissement. Il serait mieux traduit par 'mémorial', ce qui jette une lumière particulière sur la démarche. Les femmes vont vers leur mémoire, vers les souvenirs laissés par leur compagnonnage avec Jésus ; elles cherchent, comme Marie-Madeleine au jardin, à retrouver et honorer les traces de celui qui est passé dans leur vie. Mais cela, c'est en effet le passé - et Jésus, lui, fait le passage. L'homme qui n'a cessé de marcher a été cloué, réduit à l'immobilité, mais pas plus que le souffle, on ne peut retenir la vie, l'emprisonner dans un rocher. Pèlerinant vers leur mémoire, les femmes ne trouveront rien... sinon ce qu'elles cherchaient, les attributs de la mort : un linceul.

 

Mais la mort-linceul est repliée sur elle-même, le tombeau est comme un cocon vide -le papillon s'est envolé, hors des regards, il a rejoint les espaces infinis. Le crucifié enfoui est devenu comme l'enfant à naître dans l'obscurité du ventre maternel. Le lieu de mort est devenu matrice pour la naissance. On comprend l'incertitude et la peur des femmes : renoncer au confort du passé n'est jamais évident ! S'il n'y a plus rien à voir au mémorial, il va donc falloir vivre ? Mais oui, et c'est même le cœur jubilant de la fête de Pâques, de Pessah, c'est-à-dire du Passage... "Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ?", demandera l'ange aux femmes effrayées.

 

La question n'en finit pas de nous être posée, à chaque instant : que cherches-tu ? Pourquoi chercher la vie, la grande et belle vie, là où elle ne se trouve pas ? Pourquoi faire de la mémoire un tombeau plutôt que de rouler la pierre afin de permettre au souffle d'y pénétrer ? Chaque être humain est une merveille unique, quels que soient les oripeaux de sa vie, si terne soit son cocon. Croire en la résurrection de Jésus, cela dépasse infiniment ce qui s'est passé il y a deux mille ans - et qui demeure inaccessible.

 

C'est un acte de foi absolument nu, hors de toute raison - comme l'on croit que l'on est aimé(e) ou que l'on peut changer le monde. Célébrer le passage de Jésus, c'est consentir à quitter le lieu de nos tombeaux, après avoir découvert, effaré(es), qu'en réalité ils sont vides, que notre mémoire 'tourne à vide', elle aussi. C'est faire le premier pas du passage pour nous désenchaîner du passé.

 

C'est expérimenter (dès maintenant, en quelque sorte, ce potentiel de vie, de resurgissement, de réveil inscrit au plus profond de notre être.

 

(M.T.)                                                                                                        Dans Journal Dimanche n°15 – avril 2017

Méditation autour de Pâques !!!

Christ est revenu à la vie ! Nous voulions revenir à lui, mais c’est lui qui est revenu à nous !

La voilà, la grande conversion du matin de Pâques !

Cessons de nous essouffler. Ça fait 40 jours que nous courons un marathon, en pensant que chaque foulée va nous rapprocher de lui, nous faire revenir à la vie.

Ce n’est pas nous qui revenons à la vie par nos efforts cumulés, c’est la vie qui vient à nous en toute gratuité.

Tant qu’on court en pensant que c’est nous qui revenons à Jésus, on risque toujours de s’épuiser.

Si on sait qu’il est là dès le premier pas, on n’a plus à être essoufflé, il n’y a qu’à se laisser porter.

Pierre et Jean courent vers le tombeau, mais ils sont déjà mystérieusement portés par ce que Marie-Madeleine vient de leur annoncer : l’absence de son Bien Aimé du lieu où il gisait !

Là, dans le sépulcre béant, ce n’est plus eux qui s’approchent, mais à travers les linges vidés du corps blessé,

ils vont se laisser approcher et toucher au cœur, chacun selon son propre rythme intérieur : Pierre fixe chaque linge plié et roulé, attentif à chaque détail, quand Jean se contente d’un regard plus global ; mais désormais, tous deux, ils croient.

Comme nous depuis 40 jours, Pierre et Jean couraient vers la Vie.

C’est la Vie qui les a rattrapés. Touchés au cœur, leur bouleversement intérieur ne va pas tarder à se voir à l’extérieur, puisqu’arrivés au tombeau en ordre dispersé, ils en sortent comme du ventre d’une mère : réengendrés à une fraternité nouvelle, ils cheminent désormais d’un même pas, comme portés par une communion nouvelle.

Ce qu’ils ont vécu au plus intime ne peut rester confiné dans l’espace du tombeau.

Si leurs bouches restent closes, la vie qu’ils portent désormais ne peut rester enclose.

Ce que le cœur vit au plus intime, il ne peut s’empêcher de le crier et de le proclamer.

Les baptisés de Pâques se sont laissé bouleverser par le Ressuscité et c’est dans sa vie qu’ils ont été plongés. L

’aube blanche qu’ils portent désormais jusqu’à dimanche prochain se veut une manifestation publique de ce qu’ils ont vécu au plus intime.

Emboîtons-leur le pas et ne gardons pas pour nous-mêmes ce qu’il nous faut proclamer sur les toits : alors que nous revenions à lui, Christ nous a donné sa vie !

Parce que toute conversion est d’abord une histoire de renversement du cœur, elle ne peut que se voir à l’extérieur !

Ce que ton cœur vit, que toute ta vie, désormais, le crie !

 

 

 

Qu’en pensez-vous ?

« Choisis d’entrer dans la mer par des petits ruisseaux… »

Thomas d’Aquin

AUVELAIS LA SARTHE – PAROISSE STE BARBE.

Samedi 02/05 : 18h. 5ème dimanche de Pâques

Thérèse MAQUET, Louis et Antoine BOLLE

 

Samedi 09/05 : 18h. 6ème dimanche de Pâques

Jeanne DECOUX – Elda PERUFFO – Marie-Thérèse TRICOT Odilia D’ODORICO – Anne-Marie SERVAIS – Aimée SERVAIS Rony TABURIAUX – Marie-Paule NUTTENS – Marie-Angèle GILBERT

 

Mercredi 13/05 : 18h. Ascension du Seigneur

Colette PHILIPPE et ses parents, les défunts des familles PHILIPPE - ROSART

 

Samedi 16/05 : 18h. 7ème dimanche Pâques

Marie-Paule NUTTENS

 

Samedi 23/05 : 18h. Pentecôte

Angèle JASSOGNE et Maurice BUTACIDE,

Les défunts des familles BUTACIDE – JASSOGNE – LEGRAND - OGER

 

Samedi 30/05 : 18h. Sainte Trinité

Fora MELCHIOR

A ARSIMONT – PAROISSE ST-JEAN BAPTISTE.

MESSES À LA CHAPELLE : à partir du 05 mai MARDI À 19h ET JEUDI À 9h

JEUDI 30 avril à 9h.

 

DIMANCHE 03 mai à 11h : 5ème Dimanche de Pâques

Jules et Émile BEAULOYE (MF).

 

MARDI 05 à 19h (C)

JEUDI 07 à 9h (C)

DIMANCHE 10 à 11h : 6ème Dimanche de Pâques

Florent DEMANET, Marie Catherine DUVIVIER et leur fils PASCAL ; Jacques VERHAEGHE.

 

MARDI 12 à 19h (C) 

 

JEUDI 14 : Ascension du Seigneur : Messe à Auvelais à 10h 

 

DIMANCHE 17 à 11h : 7ème Dimanche de Pâques

Victor ROLAND, Maurice ROLAND et Alice HOUGARDY, Désiré WAUTELET et Gabrielle DELISSE, Familles ROLAND-WAUTELET ; Émilie et Jean-Marc GOSSET ; Denise FEUILLEN, Vanessa GOSSIAUX, Émile HONNIN.

 

MARDI 19 À 19h (C)

JEUDI 21 à 9h (C)

 

DIMANCHE 24 à 11h : Pentecôte

Les victimes innocentes des conflits dans le monde.

 

MARDI 26 à 19h (C)

 

JEUDI 28 à 9h (C)

 

DIMANCHE 31 à 11h : Sainte Trinité

Jules et Émile BEAULOYE (MF).

Qu’en pensez-vous ?

« Bien des gens acceptent de faire de grandes choses.

Peu se contentent d’en faire de petites quotidiennement. »

(Mère Teresa)

A AUVELAIS CENTRE – PAROISSE ST- VICTOR.

Mercredi 29/04 : 9h00 : /.

 

Vendredi 01/05 : 9h00 : /.

 

DIMANCHE 03/05 : 10h00 : 5ème dimanche de Pâques

CLAUDINE BOTTE ; FAMILLES NOËL MALLIEN QUERTINMONT ; MARIE-ANGELE BUORA.

 

Mercredi 06/05 : 9h00 : SAINT ANTOINE ET SAINTE RITA.

Vendredi 08/05 : 9h00

CESAR URBINA, LILA MUSAYON, SUZANNE MORAUX.

 

DIMANCHE 10/05 : 10h00 : 6ème dimanche de Pâques

ROGER ET PIERRE HARTE ; GINO PARISI ; MARIE-ANGELE BUORA ; JOANNA SIMONS ET DENIS FRERE ; FERNAND DORCHAIN, JEANNE CHARLIER ET LES DEFUNTS DES FAMILLES DORCHAIN CHARLIER.

 

Mercredi 13/05 : 9h00 : /.

 

Jeudi 14/05 : 10h00 : Ascension du Seigneur - PREMIERES COMMUNIONS

ANDRE ET MADELEINE BOURGUIGNON, NICOLE CHAVET.

 

Vendredi 15/05 : 9h00 : /.

DIMANCHE 17/05 : 10h00 : 7ème dimanche de Pâques

GEORGES, MARIE FRANCE, GERARD LEGRAIN ; FAMILLES MARS BARBIAUX ET RIGUELLE CORNELIS.

 

Mercredi 20/05 : 9h00 : /.

 

Vendredi 22/05 : 9h00 : /.

 

DIMANCHE 24/05 : 10h00 : Pentecôte - CONFIRMATIONS 

FAMILLES LEGRAIN BUREAU GILLES.

 

Mercredi 27/05 : 9h00

FLORA MELCHIOR.

 

Vendredi 29/05 : 9h00 : /.

 

DIMANCHE 31/05 : 10h00 : Sainte Trinité

ANDRE ET MADELEINE BOURGUIGNON, NICOLE CHAVET ; MARIE-ANGELE BUORA.

A VELAINE – PAROISSE ST-MARTIN.

Dimanche 03/05 : 9h : 5ème dimanche de Pâques.

 

Dimanche 10/05 : 9h : 6ème dimanche de Pâques.

SVALDI Mario, FEDEL Sylvia; Raymond TOMSON et les défunts de la famille TOMSON-LARSIMONT.

 

Jeudi 14/05 : 10h : Ascension du Seigneur. PREMIÈRES COMMUNIONS.

 

Dimanche 17/05 : 9h : 7ème dimanche de Pâques. Irma BAÏTA.

 

Dimanche 24/05 : 9h : Pentecôte.

 

Dimanche 31/05 : 9h : Sainte Trinité. Agostino BRESSAN.

D A N S N O S C O M M U N A U T É S . . . 

                                                                   ONT COMMENCÉ LEUR CHEMIN DE BAPTISÉS :

Esteban et Zélie REBOLO-JIMENEZ STEINIER, enfants de Manuel et Joyce, le 22/03 à Velaine.

 

Justin MANGON, fils de Adrien et Jennifer PAQUET, le 29/03 à Auvelais.

 

Eva STORDEUR, fille de Jimmy et Davina CHAPUT, le 05/04 à Auvelais.

 

Lyz MARCHANT, fille de Maxime et Manon MARCHAL, le 11/04 à Arsimont.

D A N S N O S C O M M U N A U T É S . . . 

                                                                   SONT ENTRÉS DANS UNE AUTRE PRÉSENCE :

Léon BROUNS, 91 ans.

Les funérailles ont été célébrées à Auvelais le 28/03.

Francis JEANMART, 76 ans.

Les funérailles ont été célébrées à Auvelais le 02/04.

Marie-Louise RENDERS, veuve de Jean-Pierre DINANT, 93 ans.

Les funérailles ont été célébrées à Auvelais le 03/04.

Andrée BOULANGER, compagne de Dany SEVRIN, 68 ans.

Les funérailles ont été célébrées à Arsimont le 08/04.

Thierry MANDOS, veuf de Vally MASO, 76 ans.

Les funérailles ont été célébrées à Auvelais le 10/04.

Jean-Jacques LEONET, époux de Bernadette HORGNIES, 77 ans.

Les funérailles ont été célébrées à Arsimont le 14/04.

Andrée ALBERT, 90 ans.

Les funérailles ont été célébrées à Arsimont le 18/04.

Françoise GILOT, veuve de Jean-Pierre DUBUT et compagne de Ghislain COUSIN, 79 ans.

Les funérailles ont été célébrées à Auvelais le 20/04.

Roland UYTTENHOEF, époux de Claudie CHARLET, 78 ans.

Les funérailles ont été célébrées à Auvelais le 24/04.

Ça se passera bientôt …

Bénédiction de votre espace de vie :

le temps pascal est le moment le plus indiqué pour faire bénir son espace de vie

puisque l’on utilise alors l’eau bénite lors de la veillée pascale au cours de laquelle

les baptisés redisent leur foi.

On peut en emporter lors de cette veillée pascale dans l’attente de la bénédiction.

Chez Vous ???

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A l’occasion de l’anniversaire de la restauration de la chapelle des motards

rue du Pont-à-Biesmes 5 à Auvelais

une messe sera célébrée le jeudi de l’Ascension (14 mai) à 10h devant la chapelle

avec des motards qui partiront en balade ensuite !

 

Bienvenue à tous !

éditeur responsable : Unité Pastorale Sillon de Sambre Saint Dominique ASBL
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